En à peine une semaine, Shouta avait ajouté trois nouvelles femmes à son harem et il avait ainsi gagné pas mal de points, augmentant grandement sa Valeur du Destin.
Le fait d'être devenu le partenaire de Lisa et les autres n'avait pas uniquement changé leur destin, mais aussi celui des hommes qui gravitaient autour d'elles. Il avait maintenant bien la confirmation que ses actions avaient changé l'itinéraire de leur histoire.
Shouta leur avait permis d'échapper au triste destin qui les attendait : devenir des prostituées dans un bordel secret situé sous l'école de leur enfant.
"Mais je ne peux pas me reposer maintenant... Il reste encore l'histoire de Kaori et, surtout, ces types sont toujours en liberté. J'ai peut-être réussi à empêcher Lisa et les autres d'intégrer leur réseau de proxénétisme, mais rien ne garantit leur avenir."
Tant que ces sales hommes resteront en liberté, ils continueront de représenter un danger pour les membres du harem de Shouta.
Shouta se rendit ensuite dans la boutique de son système et, sans aucune hésitation, acheta l'article le plus cher. Ses points de destin chutèrent drastiquement, ne lui laissant plus que 300 points.
Une sensation d'inconfort frappa l'esprit de Shouta, mais son regard devint beaucoup plus sérieux alors qu'il regardait une petite sphère noire dans sa main.
[Sphère du Contrôle] : Une boule magique capable d'implanter un ordre absolu dans l'esprit d'une créature vivante. [Nombre d'utilisations restantes : 5]
Le jeune homme se refusait d'utiliser un tel pouvoir sur les femmes, mais cette interdiction s'arrêtait là. Il n'avait bien évidemment aucun scrupule à l'utiliser sur ces hommes à la tête d'un réseau de prostitution.
Mais avant de confronter ses ennemis, Shouta appela de nouveau Lisa.
"Avec ce ton sérieux dans ta voix, je suis certaine que tu vas me demander un nouveau service." Déclara Lisa en soupirant. "Vas-y, explique-moi ton problème."
"Je suis désolé... On vient à peine de se rencontrer et je te demande autant de choses." Shouta demanda rapidement si elle connaissait des appartements ou maisons à loyer pas trop chers pour une petite famille.
Lisa questionna bien entendu la raison d'une telle demande, et Shouta lui expliqua qu'il était brièvement passé à la résidence Kanai où vivait la famille de Kaori et d'Airi.
Ce lieu n'était clairement pas sûr, surtout pour y élever des enfants. Shouta inventa quelques mensonges au sujet de personnes ivres qui avaient failli l'agresser.
Il savait que ces personnes disposaient de faibles revenus et voulait les aider à trouver un meilleur lieu de vie. Malheureusement, il n'était qu'un simple étudiant et dépendait encore financièrement de ses parents. Lisa était la personne idéale pour l'aider, étant celle qui avait le plus de contacts dans son entourage.
"Dans le futur, le propriétaire de ce logement obligera la pauvre Kaori à vendre son corps à d'autres hommes, notamment à des locataires du voisinage... Cet appartement n'a rien de bon. Je vais aussi en profiter pour faire déménager Airi de là." Pensa intérieurement Shouta avec un regard sérieux.
Un silence s'installa quelques minutes, alors que Lisa était en train de réfléchir à sa requête. On pouvait entendre ses tapotements de pieds et le bruit de sa respiration.
"Je ne savais pas que Kaori-chan vivait dans un lieu aussi lugubre... L'adresse que tu m'as dite est à une vingtaine de minutes de ma maison. Cela me répugne rien qu'à y penser." Lisa fit une courte pause. "J'ai bien des amis qui travaillent dans le milieu immobilier qui doivent avoir des logements disponibles. Je peux les contacter pour toi."
"Vraiment? C'est incroyable, tu es géniale."
"... Par contre, je n'ai pas confirmé que j'allais répondre à ta requête, Shouta. Kaori est une connaissance sympathique et l'institutrice de mon fils, mais nous ne sommes pas particulièrement amies. Et tu dois bien avoir compris que je n'aime pas Airi. Maintenant, explique-moi pourquoi devrais-je t'aider à leur trouver un meilleur logement, sachant qu'elles peuvent très bien continuer de vivre dans leur ancien appartement. C'est une perte de temps et d'énergie inutile. Dis-moi la raison qui me pousserait à les aider, Shouta..." La voix de Lisa devint plus froide et sèche.
"Je..." Shouta ne pouvait cacher sa surprise à travers le téléphone, et il grimaça rapidement. Il ne pouvait dire la vérité à Lisa, et c'était normal pour elle d'hésiter de l'aider.
Lisa soupira lourdement de nouveau. "Tu me demandes beaucoup de choses, mon garçon. Même mon stupide mari ne m'a jamais fait autant de demandes."
"C'est vrai, je suis désolé. Oublie cette histoire, je..."
"Non, je ne t'ai pas autorisé à répondre à ma place. Kaori reste la professeure de mon fils, et je n'ai pas envie que de mauvaises personnes l'influencent et que cette mauvaise influence se transmette à mon enfant... Et si je peux aider à trouver une maison pour la famille Moriyama, alors je peux aussi en trouver une pour l'autre salope... Je ne veux pas que son fils corrompe le mien après avoir traîné dans des endroits mal famés."
"Lisa... Merci beaucoup, je te dois un grand service!"
"Sale gamin! N'ose espérer passer une bonne nuit, je vais m'assurer de te vider tes petites couilles. Tu as intérêt à répondre à mon appel et d'être à l'heure au parc ce soir !" Renifla Lisa, avant de mettre fin à l'appel.
"Aaaaaah ! C'est vrai que j'ai un peu abusé. Heureusement que Lisa est une bonne personne. J'ai un harem et un bon physique, mais il me manque encore l'argent et des contacts." Soupira Shouta en tombant sur son lit.
Mais la journée de Shouta fut loin d'être finie, et il sortit rapidement de sa maison, prévenant ses sœurs et Mira de ne pas l'attendre pour manger à midi.
Le jeune homme marcha d'un pas lourd en direction de la résidence Kanai, et il aperçut ensuite Airi qui l'attendait tout en fumant une cigarette.
"Sale gamin, je ne sais pas pourquoi depuis que tu m'as baisé, mon corps est bizarre. Avant, je pensais au sexe au moins une fois par jour, mais après notre rencontre, ça s'est arrêté." C'était les premiers mots qui sortirent de la bouche d'Airi, avant qu'elle ne donne une claque au cul de Shouta. "Et le pire, c'est que je suis incapable d'imaginer me faire prendre par un autre que toi."
Et rapidement, la maman gyaru blonde à la peau bronzée ouvrit la bouche, sortant la langue pour l'inviter à l'embrasser. Shouta salua joyeusement Airi, partageant sa salive avec elle pendant une bonne minute en plein milieu de la rue.
Ils marchèrent ensuite en direction de l'appartement d'Airi, où Shouta entra pour la première fois. Il découvrit un appartement simple et ordinaire, sans rien de particulier. C'était un petit logement plutôt exigu.
"Hein? C'est qui ce gars, Airi ?!" Demanda brusquement un homme qui était assis dans le salon d'Airi, buvant son café, tout en jetant un regard méprisant en direction de Shouta.
"C'est simplement mon amant." Airi haussa les sourcils face au ton ouvertement agressif de son propriétaire, puis se pencha vers Shouta pour lui donner un baiser. "C'est avec lui que tu vas parler."
C'était clairement une provocation de sa part, alors qu'elle avait refusé sa demande de coucher avec lui un peu plus tôt, allant même jusqu'à l'empêcher de la toucher. Airi se rendit ensuite dans sa chambre, où son fils jouait, sachant que Shouta souhaitait discuter seul avec lui.
"Qu'est-ce qui se passe dans cette foutue baraque, je me casse. Je n'ai pas le temps à perdre avec un gamin." L'homme tapa férocement contre la table, renversant sa tasse à café sur le sol. Il se leva ensuite avec un air furieux, s'apprêtant à partir.
"Pardon, mais nous n'avons même pas commencé à parler." Shouta l'arrêta brusquement en attrapant son bras. Un certain frisson de malaise le frappa lorsqu'il toucha le bras gras et sale de ce type.
"Quoi?! Sale mioche...!" L'homme inconnu grimaça en sentant la forte puissance de ce jeune homme aux courts cheveux noirs qui avait une tête de moins que lui.
Le corps de Shouta s'était grandement amélioré grâce à sa technique de Double Culture, et malgré son air frêle et sa petite taille, il était aussi fort qu'un adulte moyen.
L'homme qui se trouvait devant lui étant le propriétaire de ce complexe d'appartements, Shozo Kanai. Ses informations frappaient le visage de Shouta lorsqu'il avait attrapé son bras.
Pour effacer les dettes du mari de Kaori, Shozo donna de l'argent et laissa le couple habiter dans son appartement, mais à la condition de coucher avec Kaori. Et en plus d'utiliser son corps comme monnaie de remboursement, Shozo finira par laisser tous les locataires de l'appartement profiter du corps de la pauvre femme.
Shozo était l'incarnation même du gros pervers. Son gros ventre dépassait de ses vêtements, tandis que sa chemise puait la sueur. Son visage carré était couvert de plusieurs boutons, et ses cheveux courts, tout comme sa moustache, étaient gras.
Le regard de Shozo était aussi répugnant. Shouta avait bien remarqué qu'il lorgnait sans gêne le corps d'Airi dès leur arrivée.
"Dégage de là!" Grogna Shozo en se débattant de l'emprise de Shouta.
"C'est vrai qu'il faut faire vite, le simple fait de te voir me donne envie de vomir." Dans la main de Shouta apparut brusquement une boule ronde noire qui rayonna d'une lumière mauve sinistre.
Les yeux de Shozo devinrent brièvement blancs, avant qu'il ne reprenne ses esprits. Il semblait ignorer complètement le jeune homme à côté de lui, sortant précipitamment de l'appartement.
"Mon ordre a déjà fonctionné?" Shouta était surpris que cela fonctionne aussi bien et vite.
Il regarda ensuite par la fenêtre et vit Shozo marcher dans la rue, le regard vide. Au coin de la rue, une voiture de police était stationnée. À proximité, les policiers fumaient et discutaient avec quelques personnes âgées.
Shozo s'arrêta soudainement devant les policiers, et il hurla avant d'abaisser son pantalon. Et il se branla comme un fou devant les policiers, surprenant tout le monde.
"Je fais du chantage sexuel à mes locataires!!" Hurla follement Shozo en fonçant vers les flics.
"Eh! Qu'est-ce que vous faites?! Vous êtes fou ?!" Les policiers se jetèrent immédiatement sur Shozo pour l'arrêter.
Naturellement, Shozo fut rapidement maîtrisé par les forces de l'ordre. Cependant, malgré les menottes attachées à ses poignets, il continuait désespérément de tenter de se masturber.
Le véritable coupable était évidemment Shouta, qui avait utilisé son orbe sur Shozo. L'ordre était simple : tant que Shozo aurait des pensées obscènes envers une femme, il serait obligé de se rendre auprès de policiers ou dans un commissariat pour se masturber, tout en avouant ses crimes et les délits qu'il avait commis par le passé, ainsi que ceux qu'il comptait commettre.
Il avait également ajouté une consigne selon laquelle Shozo oublierait les dernières 24 heures, permettant ainsi d'innocenter complètement Shouta.
Avec cela, il n'y avait aucune chance que ces bâtards puissent s'en sortir. Et avec leurs aveux, le réseau de prostitution derrière l'école allait être démantelé.
"Qu'est-ce qui se passe? J'ai entendu un vacarme, j'espère que ce porc ne t'a pas touché." Airi sortit de sa chambre, tapotant le corps de Shouta pour vérifier qu'il allait bien.
"Ne t'inquiète pas, j'ai déjà tout réglé. J'ai parlé avec Lisa et elle va t'aider à trouver un meilleur logement. Et concernant ton travail, je verrai à l'avenir s'il y a du travail pour toi. À partir de maintenant, tu es ma partenaire et la prostitution, c'est fini pour toi." Dit Shouta en caressant doucement les épaules d'Airi.
"Tu... Je ne peux y croire, tu as vraiment convaincu cette vipère de Lisa de m'aider." Airi avait un sourire moqueur.
"J'ai promis de m'occuper de toi." Shouta attrapa la taille d'Airi, rapprochant son corps contre le sien pendant que son regard la fixait intensément. "Ta vie sera bel et bien meilleure."
"..." Airi déglutit timidement, avant qu'une trace de rougeur ne vienne marquer son visage. Ses lèvres pulpeuses tremblèrent.
"Ce lieu n'est pas sûr pour toi et ton fils." Shouta tourna ensuite la tête vers la fenêtre.
"Hein ? Mais c'est cet idiot de propriétaire ! Pourquoi a-t-il le pantalon baissé et s'est-il fait arrêter par la police ?" Les yeux d'Airi s'agrandirent de surprise. "Mais il était chez moi avec toi il y a quelques minutes..."
"La vie est vraiment étrange. Parfois, la perversité des gens peut éclater à n'importe quel instant. Ne t'inquiète pas pour lui, je doute que tu le revoies un jour." Shouta pressa les gros seins d'Airi, provocant un gémissement de sa part. Et après une petite séance de baiser, il repartit accomplir le reste de sa mission.
En partant de l'appartement, Shouta croisa le couple Moriyama. Ils étaient naturellement sortis en entendant le vacarme causé par leur horrible propriétaire. En voyant leurs mains enlacées, Shouta confirma son choix de la laisser tranquille.
Le mari de Kaori était peut-être faible, laissant sa femme sombrer dans la luxure, mais Shouta voyait qu'ils partageaient un certain amour et attachement. Bien entendu, il comptait garder un œil sur ce couple, voulant protéger Kaori de la faiblesse de son mari.
Shouta se dirigea cette fois-ci dans la direction opposée à celle de son domicile. À une vingtaine de minutes à pied de l'appartement de Kaori et Airi se trouvait l'école où elles déposaient leurs enfants.
Il connaissait ce lieu grâce à Atsuko, lui ayant demandé l'adresse après l'avoir baisé comme un fou la journée passée.
"Je n'arrive pas à croire que ces connards ont créé un bordel dans cette école." Shouta se retrouva face à l'école fréquentée par les enfants de Lisa, Atsuko et Airi. L'établissement, d'apparence normale, était naturellement fermé, mais quelqu'un était néanmoins présent.
Shouta aperçut une silhouette près du local situé à l'entrée de l'école.
Le jeune homme réfléchit quelques instants, avant de faire du bruit à l'entrée pour attirer l'attention de l'homme présent dans le local. Celui-ci grogna en passant d'abord la tête par la fenêtre, puis rentra à l'intérieur et l'ignora.
"Je n'ai pas le temps de m'amuser avec toi, gamin ! Dégage de là !"
Mais Shouta ne fut aucunement tendre pour un employé de cette répugnante école, et il décida de continuer de faire du chahut, finissant même par insulter l'homme pendant plusieurs minutes.
"Eh! Sale mioche de merde! Viens ici, je vais te donner une sévère raclée !" Hurla de rage un homme obscène au crâne dégarni en marchant furieusement vers l'entrée.
Cet homme était le concierge de l'école qui devait normalement découvrir le secret d'exhibitionnisme de Lisa, utilisant cela pour son chantage sexuel. Nashio Kobata était un homme au gros ventre et au visage sale. Sa calvitie et son visage répugnant étaient accompagnés de vêtements sales et puant la transpiration.
Nashio attrapa agressivement le bras de Shouta à travers le portail de l'école, mais le jeune homme riposta simplement en souriant, faisant apparaître une boule noire dans sa main. Cette sphère rayonna un instant, et le regard de Nashio devint vide un instant.
"..." Nashio ouvrit le portail avec un regard perdu, et il marcha comme un zombie en direction du poste de police le plus proche.
"Mais son cerveau est aussi rempli de pensées obscènes... Même lorsqu'il a cherché à me tabasser, son esprit continuait de penser à des femmes. Je pensais devoir attendre quelques minutes avant que l'ordre ne s'active." Shouta ne pouvait cacher sa surprise.
Le portail de l'école était maintenant ouvert. Shouta mit un masque pour dissimuler la partie inférieure de son visage, puis rabattit sa capuche. Il ignorait si des caméras étaient installées dans cette école et ne voulait prendre aucun risque.
Shouta passa un simple coup d'œil en direction du local, et il recula rapidement face à la puanteur qui s'en dégageait. Il alla ensuite directement dans l'école, ne cachant même pas sa présence.
Pourtant, aucune personne ne vint à sa rencontre et ce fut lorsqu'il frappa plusieurs fois au bureau du principal que Shouta confirma que l'école était vide.
"Putain... J'avais espéré que le directeur soit au moins présent." Soupira Shouta en rebroussant chemin, allant à contrecœur dans le local du concierge. Après avoir mis des gants, il fouilla rapidement dans ses affaires, avant de trouver son téléphone sous son oreiller. "Beurk... Dégoûtant... Je vais brûler mes vêtements et prendre un bon bain pour nettoyer tout ça !"
Shouta soupira grandement en voyant que le téléphone n'avait pas de mot de passe, et il parvint rapidement à trouver le contact du directeur de l'école.
Il lui envoya un message pour lui demander de venir en urgence à l'école avec son fils, car il avait deux femmes à lui présenter. Le jeune homme ne tarda pas à recevoir une réponse du directeur de l'école.
En remontant les messages, Shouta pouvait lire les propos obscènes qu'ils tenaient au sujet de différentes femmes. Il y avait même des photos des mamans fréquentant l'école, montrant que ces bâtards les ciblaient clairement.
"Maintenant que je vois ça, j'ai envie de redoubler leur châtiment...!" La colère se mêlait au dégoût. Il décida de poursuivre son plan initial et entra dans l'école en attendant l'arrivée de ses cibles.
Une dizaine de minutes plus tard, une voiture luxueuse se gara devant l'école. Deux personnes en sortirent et se dirigèrent précipitamment vers l'établissement, affichant des expressions répugnantes.
Ces deux hommes étaient aussi laids et répugnants que les deux précédentes cibles de Shouta. Le premier était le directeur Morio Kondo, un homme plutôt costaud, mais au visage laid. Même de loin, Shouta pouvait voir que ses cheveux noirs et courts étaient gras, sans parler de la transpiration qui coulait sur son visage.
Morio marchait fièrement dans l'école, cet endroit étant son terrain de jeu idéal. Il était le principal responsable du bordel de femmes mariées qu'il dissimulait derrière cette école pour enfants.
À côté de lui se trouvait son fils, Masuo Kondo, un homme beaucoup plus maigre, mais dont l'apparence n'était pas très différente de celle de son père. Son visage était simplement plus allongé et il portait des lunettes carrées.
C'était Masuo qui était censé s'en prendre à Atsuko. Il était autrefois son fan, à l'époque où elle était mannequin, et avait découvert ses activités de camgirl. Sans surprise, il avait utilisé cette information pour la faire chanter sexuellement.
"Deux pourritures qui ne vont pas tarder à être arrêtés. Je vais faire disparaître ces sourires répugnants de vos visages." Shouta était plaqué contre le mur, juste à côté de l'encadrement de la porte, attendant patiemment leur arrivée. "Pfff... Tous les types provenant de ce hentai sont de gros pervers répugnants. Vraiment cliché..."
"Ce bâtard de Nashio a dit qu'il nous attend dans mon bureau avec les filles... Mais qui lui a permis d'y pénétrer!" Grogna Morio.
"Calme-toi, papa. Je pense qu'il a pris la bonne décision, je préfère le faire dans l'école plutôt que dans son vieux local puant." Dit Masuo en se léchant les lèvres et en se frottant les mains.
Et dès que les deux hommes franchirent la porte de l'établissement scolaire, Shouta donna un violent coup de pied. La surprise et la force du coup déstabilisa complètement les deux hommes qui tombèrent sans résistance.
Morio et Masuo grognèrent instinctivement de douleur et de rage, mais ils n'eurent le temps de dire quoi que ce soit qu'une lumière mauve s'émane d'une boule noire dans la main de Shouta.
Les deux hommes furent frappés par le même destin que les types précédents, et ils marchèrent de manière hasardeuse vers le poste de police pour y être arrêtés.
"Aaaaaah! Putain, je l'ai vraiment fait! J'ai vraiment mis hors d'état de nuire des putains de proxénètes" Shouta tomba par terre et soupira de soulagement. Il fut encore plus heureux en voyant sa valeur du destin grimper en flèche.
Ces types avaient naturellement beaucoup de connexions, et il avait certainement changé le destin d'un paquet de monde. Aussi bien les femmes qui devaient tomber dans leurs griffes que les hommes payant les services de leurs prostituées.
Shouta quitta précipitamment l'école, après avoir vérifié une dernière fois qu'il n'avait laissé aucune preuve pouvant l'incriminer. Il n'avait maintenant plus qu'à attendre le résultat de ses actions. Nul doute qu'il allait être contacté par Lisa ou l'une de ses autres partenaires matures.
